Freud Quotidien

Paroles de psychanalystes

Fernando de Amorim sur le fait clinique de l’autisme

« Si quelques psychanalystes n’ont pas su trouvé les mots pour parler aux parents, cela n’exclut en rien le fait clinique qui jusqu’à aujourd’hui, n’a pas été démenti, à savoir que c’est au sein de la famille qu’il faut dénouer les nœuds gordiens de la question de l’autisme. »

(La Ministre Diane chasseresse, le vendredi 21 février 2014)

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Un commentaire sur “Fernando de Amorim sur le fait clinique de l’autisme

  1. lijjeson
    22 février 2014

    « Le fait clinique n’a pas été démenti » peut-on lire. Mais on ne peut pas réfuter de telles observations qui ne sont lues qu’à la lumière d’un préjugé théorique (irréfutable, donc vide de tout pouvoir explicatif) de départ. La psychanalyse ne fait que tenter d’expliquer à partir de cela même qu’il faut démontrer : la valeur explicative de leur théorie de l’inconscient, sur la base de preuves. Des preuves extra-cliniques, et reproductibles de manière intersubjective et indépendante.

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Cette entrée a été publiée le 21 février 2014 par dans Autisme, Fernando de Amorim, Parentalité, Psychanalyse, et est taguée , , , , .

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