Freud Quotidien

Paroles de psychanalystes

Marie-Christine Laznik sur la lourdeur phallique

« Je me suis aperçue que, énormément de jeunes femmes qui n’arrivaient pas à se trouver un conjoint stable étaient phalliquement lourdes. Alors, la première lourdeur d’une femme, c’est d’être complètement autonome financièrement, de n’avoir besoin en rien d’un homme. »

(Psychanalyse : la théorie sexuelle, teaser. Sophie Robert, 2012)

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Cette entrée a été publiée le 7 septembre 2012 par dans Culture & Société, Marie-Christine Laznik, Sexualité, et est taguée , , , , .

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