Freud Quotidien

Paroles de psychanalystes

Jean-Daniel Matet sur le trou dans le symbolique

« Ce que la psychanalyse maintient c’est qu’il y a un irréductible lié à la sexualité et à l’inconscient, un trou dans le symbolique disait Lacan auquel chaque humain de part son rapport au langage a à faire. C’est ce qui peut se résumer en termes de causalité psychique. C’est cela qu’une cure psychanalytique explore pour cerner la solution que chacun a trouvé pour faire face à ce trou qui fait que tout ne peut pas se dire. »

(Débat sur l’autisme et la psychanalyse à la fondation Gabriel Péri, propos rapportés par Michèle Simon dans lacanquotidien)

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2 commentaires sur “Jean-Daniel Matet sur le trou dans le symbolique

  1. woody allen 31
    26 juin 2012

    discours on ne peut plus amphigourique, la psychanalyse est vraiment morte, ne pouvant plus tenir de discours logiques, parascientifiques, elle dérive dans le n’importe quoi, … RIP et sans regrets

  2. Van Rillaer Jacques
    7 juillet 2012

    Jean-Daniel Matet rappelle ici une trou-ée décisive opérée par Lacan : la cure lacanienne doit explorer la trou-vaille de chacun face au trou du savoir. Il rappelle aussi que ce trou est lié à la sexualité. Ajoutons qu’à l’évidence ce trou est en rapport avec le trou-fignon. Freud a en effet découvert qu’« avec les clés de l’érotisme anal vous ouvrirez facilement les portes fermées »
    (Pour la référence de Freud et en savoir plus en savoir plus sur ces clés magiques, voir :
    http://icampus.uclouvain.be/claroline/backends/download.php?url=L0Vyb3Rpc21lX2FuYWwucGRm&cidReset=true&cidReq=EDPH2277)

    Il faut toutefois préciser que la cure est confrontée à plus d’un trou, comme l’a bien expliqué la lacanienne Monique Liart, dans un article intitulé « L’a-fin de l’analyse… la fin de l’analyste. L’enfin de l’analyse… ou enfin de l’analyste » (1).

    On y lit : « Le désir de l’analyste est un désir troué, troué de la jouissance de l’analysant, des analysants, ce qui fait plus d’un trou, véritable passoire cet analyste. (…) Par la passoire à la passe, il n’y a qu’un pas : celui du passif au passant ».

    Voilà ce qu’en anglais, on peut appeler un texte « truthful ».
    N’est-ce pas trou-blant ? Pour les non-lacaniens ce sera sans doute le trou-noir.

    (1) Publié dans « La Revue de l’Ecole Belge de Psychanalyse », 1978, n°4, p. 47-49.

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Cette entrée a été publiée le 30 mai 2012 par dans Jean-Daniel Matet, Psychanalyse, Sexualité, et est taguée , , , , .

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