Freud Quotidien

Paroles de psychanalystes

Olivier Douville sur la privation de symptôme

« […] les sujets orphelins de leurs symptômes dépriment, se situent moins dans le jeu social, et les biens élémentaires qui sont cristallisés dans l’alimentation sont refusés avec l’ardeur auto-destructrice dont font preuve des anorexiques ou des boulimiques, de plus en plus nombreuse et de plus en plus jeunes. Éloignées à l’excès de leur manque d’être, de plus en plus de personnes se trouvent comme interchangeables et équivalentes les unes aux autres, car elles sont privées du symptôme qui les singularise et particularise leur façon d’être en jeu dans le social. »

(De quelques propositions possibles à propos de l’éthique, de la loi et la responsabilité du psychanalyste, le 11 juin 2010)

Publicités

Un commentaire sur “Olivier Douville sur la privation de symptôme

  1. Roseline Hog
    27 janvier 2014

    le problème est que nous ne retrouvons pas ce passage dans le texte cité.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Information

Cette entrée a été publiée le 11 juin 2010 par dans Culture & Société, Olivier Douville, Science, évaluation, DSM & TCC, et est taguée , , , , .

ARCHI-VAIN

CAT & TAIRE

%d blogueurs aiment cette page :