Freud Quotidien

Paroles de psychanalystes

Elisabeth Roudinesco sur l’antifreudisme

« Il y a bien souvent en France une jonction inconsciente entre antifreudisme, racisme, chauvinisme et antisémitisme. »

(Le Nouvel Observateur, avril 2010)

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3 commentaires sur “Elisabeth Roudinesco sur l’antifreudisme

  1. hypathia09
    30 mai 2012

    C’est tout vu donc si vous êtes contre la psychanalyse vous êtes antisémite passible de la loi Gayssot (un collègue à elle !) et Fabius ! Voilà comment une ancienne stalinienne veux faire taire les gens qui sont pas d’accord avec ce qu’elle dit ou ce qu’elle défends. Double loi car le racisme est passible de prison; ou d’amendes. Pauvre femme, je veux dire d’esprit qui par ces liens avec des gens bien placés, se permet de mettre ces contradicteurs « dans un camps ou goulag  » ou ces anciens maitres envoyaient les anti-staliniens. Elle a bien appris la leçon celle là ! Heu ? Antifreudisme ? Y a t’il une loi mémorielle pour celà ? Combien ca coute d’amendes ou de jours de prisons ?? Je n’ai rien lu desssus au JO !

  2. Van Rillaer
    8 juin 2012

    Je conseille à Mme Roudinesco de lire quelques ouvrages de psychologie scientifique (quand on la lit, on constate qu’elle ignore à peu près tout de cette discipline). Elle pourrait commencer par le plus célèbre des manuels de psychologie : “Principles of Psychology” de William James (le premier professeur de psychologie dans une université américaine), 1400 pages publiées en 1890.

    Dans un chapitre où il examinait la façon dont Schopenhauer, von Hartmann, Janet et d’autres avaient utilisé le terme “inconscient” (il ne parlait pas de Freud, encore inconnu à l’époque), James reconnaissait l’importance de processus inconscients et présentait ses observations sur la transformation de conduites conscientes en habitudes inconscientes. Toutefois, il mettait en garde contre les explications passe-partout par “l’Inconscient” :

    “La distinction entre les états inconscients et conscients du psychisme est le moyen souverain pour croire tout ce que l’on veut en psychologie” (Holt, 1890, p.163).

    Sous prétexte d’inconscient, on pourrait affirmer bien d’autres “jonctions”, par exemple entre freudisme, maltraitance des autistes, exploitation des personnes en souffrance psychologique et, pourquoi pas, sionisme.

  3. Jacques Van Rillaer
    20 janvier 2013

    On peut parfaitement être antifreudien et juif des Lumières.
    C’était le cas du père d’Élizabeth Roudinesco, qui détestait Freud.

    Pour l’autobiographie, très instructive, de Roudinesco, voir :

    http://icampus.uclouvain.be/claroline/backends/download.php?url=L1JvdWRpbmVzY28uQmlvZ3JhcGhpZS5wZGY%3D&cidReset=true&cidReq=EDPH2277

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Cette entrée a été publiée le 29 avril 2010 par dans Culture & Société, Elisabeth Roudinesco, Politique, et est taguée , , , , .

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