Freud Quotidien

Paroles de psychanalystes

Françoise Dolto sur l’éducation et l’information des parents

« Si on veut que l’enfant ait le plus de chances de garder ses potentialités, il faut que l’éducation soit la plus légère possible dans sa directivité. Au lieu de vouloir tout comprendre, respectons toutes les réactions de l’enfant que nous ne comprenons pas. Les parents viennent consulter quand leur enfant a des symptômes qui les gênent. Combien de fois m’a-t-on demandé ‘Je voudrais comprendre pourquoi il fait ça.’ — ‘Mais ça ne vous regarde pas.’ Il le fait ; ça vous gêne ou ça ne vous gêne pas… Si ça vous gêne, vous lui dites : ‘ça me gêne’, mais ne cherchez pas à comprendre. S’il y a un grave trouble et que cet enfant souffre, alors, vous pouvez le conduire à quelqu’un dont c’est le métier de l’aider à se comprendre et à dépasser ce qui le fait souffrir. Si ce qu’il fait vous gêne et non pas lui, je ne vous dirai pas pourquoi, parce que ça ne vous regarde ni ne m’intéresse. »

(1985 : 262)

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Cette entrée a été publiée le 26 mai 1985 par dans Françoise Dolto, Parentalité, Psychanalyse, et est taguée , , , , , .

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