Freud Quotidien

Paroles de psychanalystes

Frances Tustin sur le substitut phallique maternel

« La bouche se sexualise, tout comme les autres parties du corps, assimilées à la bouche: l’anus et les mains, par exemple. L’enfant, en proie à un délire, encercle les parties du corps maternel, comme si elles étaient des parties inanimées et phalliques de lui-même, par exemple: le mamelon, les mains, les cheveux, le collier de perles. Les parties de son corps se sexualisent également: ses doigts, ses cheveux, ses selles. Sa mère est utilisée à la façon d’un instrument, d’une extension maniable de ses propres organes, d’une sorte de fleur phallique qu’il porte à la boutonnière, pour se sentir “spécial” et “sous protection spéciale”. (Il a alors le sentiment qu’il doit être un phallus pour sa mère.) »

(Autisme et psychose de l’enfant, Seuil, 1982)

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Cette entrée a été publiée le 1 mars 1982 par dans Autisme, Frances Tustin, Parentalité, Sexualité, et est taguée , , , , .

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